De pas comprendre.
De croire que plus rien n'en vaut la peine pour une personne.
Parce que maintenant quand je pense a toi, je souris plus je gémis,
Que le mot Pokémon, n'a plus vraiment de sens sans toi.
Et puis je pleure encore et encore.
Et je me souviens de toi qui pleure.
Tu m'avais dit "J'ai jamais osé pleuré devant quelqu'un avant toi"
Moi je pleure pas.
Mais là j'y arrive pas, c'est peut etre mon rhume, mais bon,
C'est seulement quand ton nom résonne que j'ai mal aux yeux.
Puis que j'ai l'impression que c'est vraiment fini.
Je l'ai déjà dit, t'es comme un pilier, comme sur une table.
Même si dans une table, y'a quatres pieds, quand on en enlève un,
On sait jamais quand tout va tomber.
Puis chaque minute je vascille un peu plus.
Puis ce que tu as dit, ce que j'ai lu pour être plus précis.
Ce qui me reste coincé, là au fond du coeur,
Que je pourrais vomir mais qu'on m'en empêche.
Je vais si mal.
Si vais mal c'est ainsi, je voudrais faire autrement.
Moi aussi je voudrais y croire, qu'un jour je serais heureuse.
La seule personne qui m'ait compri, c'est mon cousin.
Toi, tu le trouvais beau mon cousin.
Tu vois, t'es partout, comme l'air.
Un jour y'aura plus d'air, on aura fait tellement de polution.
Moi je suis la polution et toi t'es lair.
Le tout c'est nous.
Et moi je gâche tout.
Et je sais même pas pourquoi je dis ça, parce que c'est toi qui as parlé.
Mais c'est normale.
L'air sourit, vit au jour le jour.
Mais la polution songe à l'air.
La polution n'en peut plus de pleurer dès qu'elle respire de l'air.
La polution se meurt de l'intérieur, et l'air la ronge.
Pix: Je sais pas encore, une moche ou une belle surement.
Music: Goodbye Lenin Soundtrack-Yann tiersen (Pour pleurer les seules larmes qui restent)
Humeur: Mal, Mal, Mal, Mal, Mal, Mal, envie de Nicotine, Mal, Mal, Mal, Mal, Mal, et si seule.
